Ventes déclarées en halles à marée
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Filières animales
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Pêche et aquaculture
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Chiffres et analyses économiques
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Production agricole et agroalimentaire
Date de publication : 02/07/2026
Période concernée : Année précédent la publication
Auteurs : Unité pêche et aquaculture - Service Analyse économique des filières - DMEP - FranceAgriMer
Objectif
Chaque année, FranceAgriMer analyse les chiffres clés des halles à marée françaises de l’année précédente. Le rapport inclut des données détaillées par espèces, par types d'engins et zones géographiques. Il fait un état des lieux de l'ensemble des ventes reçues dans VISIOMer y compris le hors criée.
Méthodologie
Les données présentées proviennent de VISIOMer, outil national de déclaration électronique des premières ventes de produits de la pêche.
Résultats
Environ 149 kilotonnes de produits aquatiques ont été vendues dans les halles à marée françaises en 2025, en hausse de 3 % par rapport à 2024, après deux années de baisse.
A Boulogne, les volumes qui se maintenaient les années précédentes affichent en 2025 un recul marqué de 14 %. De fortes hausses sont à l’inverse observées en Bretagne nord (+ 20 % sur Erquy, + 16 % sur Saint-Quay-Portrieux), portées par les importants volumes de coquille Saint-Jacques dirigée vers les criées. Sur la façade Atlantique, les criées des Sables d’Olonne, de la Turballe ou encore de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ont mieux résisté qu’en 2024 aux restrictions de pêche appliquées dans le cadre de l’arrêt cétacés en début d’année. Les cours des premières ventes sont cependant restés soutenus en moyenne sur ces criées, en comparaison avec 2023.
En 2025, les dix espèces les plus commercialisées en valeur dans les criées sont : la coquille Saint-Jacques (12 % de la valeur totale des ventes), la baudroie (9 %), la sole (9 %), le merlu (7 %), le poulpe (6 %), le bar (6 %), le calmar (+ 5 %), la seiche (4 %), la langoustine (3 %), le maquereau (2 %).
En volume, on retrouve également parmi les premières espèces débarquées en criée, la sardine et le buccin. Les volumes de coquille Saint-Jacques en criée sont élevés sur un an, du fait d’une ressource importante mais également en partie du rapatriement en criée de volumes historiquement vendus hors criée. Les volumes de maquereau chutent à l’inverse sur un an (- 20 %) en relation avec une baisse des quotas, baisse en partie compensée par une hausse de pêche de la sardine (+ 23 % de volumes en criée). L’année 2025 voit également exploser les volumes de poulpe, qui reviennent au niveau connu en 2022.