Appel à projets « Structuration de filières – AAP PAM 2026 »
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Filières animales
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Apiculture
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Autres : chevaux, escargots, insectes, ...
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Génétique animale
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Lait de brebis
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Lait de chèvre
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Lait de vache
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Pêche et aquaculture
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Viande bovine
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Viande ovine
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Viande porcine
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Volailles, œufs et lapins
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Filières végétales
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Autres : fibres textiles, tabac, truffe, houblon, ...
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Bois
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Céréales
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Fruits, légumes et pommes de terre
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Horticulture
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Huile d'olive et olives de table
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Oléo-protéagineux
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Plantes à parfum, aromatiques et médicinales
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Semences
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Sucre
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Vigne, vin, cidre et spiritueux
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Économie des filières
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Production agricole et agroalimentaire
Date de publication : 24/04/2026
La période de dépôt des projets ouvre le 29/06/2026.
La téléprocédure est accessible sous la rubrique "planification écologique" ici.
Vous pouvez adresser vos questions à l'adresse suivante : pam-aap.filieres@franceagrimer.fr
Contexte et objectifs
Le PAM a pour objectif d’accompagner la structuration et la mise en œuvre de démarches territoriales d’atténuation et/ou d’adaptation de l’agriculture au changement climatique de manière à favoriser la résilience, la souveraineté alimentaire et la compétitivité. Ces démarches territoriales seront labellisées « aires agricoles de résilience climatiques » (AARC). Les démarches labellisées AARC devront permettre de faire émerger des dynamiques territoriales, notamment au travers de projets de structuration et de transformation de filières, mais aussi en s’articulant avec les différents dispositifs territoriaux préexistants sur le territoire. Portées par un acteur public territorial (le « porteur de l’AARC »), les démarches devront impliquer une diversité d’acteurs (producteurs, acteurs économiques de l’aval et autres partenaires pertinents) dans le but de rechercher de la valeur ajoutée et une logique de diversification.
Les projets de filières s’inscrivant dans une démarche préalablement labellisée AARC peuvent être présentés dans le cadre du présent appel à projets « Structuration de filières – AAP PAM 2026 » du fonds de transition et de souveraineté agricole pour le plan « agriculture climat Méditerranée ».
Le présent appel à projets a vocation à soutenir prioritairement les actions de structuration aval, de transformation, de logistique, de commercialisation et d’organisation économique, à l’exclusion des dépenses relevant de l’amont agricole et de l’expérimentation.
Dans ce cadre, les aides octroyées portent sur des dépenses matérielles et immatérielles. Les projets financés doivent permettre aux filières de s’engager dans un processus de transformation, tant sur les plans économique et social (souveraineté alimentaire, compétitivité) que dans les domaines environnemental et sanitaire (transition écologique, adaptation des pratiques au changement climatique, développement des alternatives à l’utilisation des produits phytosanitaires, réduction des émissions des gaz à effet de serre et de l’utilisation de l’eau, bien-être animal et préservation de la biodiversité).
Zone géographique concernée
Seuls sont éligibles les projets dont le territoire de mise en œuvre se situe majoritairement dans au moins un des départements suivants : Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Aude, Bouches-du-Rhône, Corse-du-Sud, Drôme, Gard, Haute-Corse, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Lot‑et‑Garonne, Pyrénées‑Orientales, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var et Vaucluse.
Enveloppe
L’enveloppe allouée à ce dispositif est de 7,5 millions d’euros d’aide.
Taux d’aide
L’aide publique aux dépenses immatérielles est plafonnée à 50 % maximum du coût total éligible de ces dépenses pour les PME et 40 % maximum pour les GE, dans la limite de 400 000 euros par projet.
L’aide publique aux dépenses matérielles est plafonnée à 40 % maximum du coût total éligible de ces dépenses pour les PME et 25 % maximum pour les GE, dans la limite de 2 000 000 euros par projet.
Pour les GE dont le produit fini est hors annexe I du traité sur le fonctionnement de l’UE, les dépenses matérielles liées à ce produit ne seront pas financées.
Seuil des dépenses prévisionnelles
Les dépenses présentées par projet doivent être supérieures à 100 000 euros. Elles doivent concerner directement la mise en œuvre du projet.
Dépenses éligibles
Les projets doivent présenter à la fois des dépenses matérielles et des dépenses immatérielles. À défaut, le projet ne peut pas être considéré comme éligible.
Seules sont éligibles les dépenses pour lesquelles tout engagement juridique (par exemple devis signé, bon de commande, etc.), est postérieur à la date d’accusé de réception de la demande d’aide par FranceAgriMer. La période de réalisation du projet doit démarrer dans un délai d’un an maximum après la date d’autorisation de commencement des travaux (ACT), sauf si le demandeur justifie de circonstances exceptionnelles auprès de FranceAgriMer.
Les dépenses éligibles sont :
- des dépenses immatérielles :
- le salaire brut et les charges patronales (telles qu’elles apparaissent sur le bulletin de paye) du personnel du chef de file ou des partenaires, ainsi que les personnels mis à disposition, directement impliqués dans la réalisation ou l’ingénierie du projet. Le temps dédié au projet est justifié par une comptabilité analytique ;
- les prestations extérieures juridiques, financières, informatiques, d’études, de diagnostic et de conseils, directement en lien avec le projet ; ces prestations sont plafonnées à 50 % du coût éligible des dépenses totales du projet.
- des dépenses matérielles :
- le coût des investissements à l’aval des filières (hors production agricole), relatifs par exemple à la collecte, au tri, au commerce de gros, au stockage (augmentation de capacité, modernisation des silos, segmentation des capacités, etc.), à la préparation et à la transformation des produits agricoles ;
- l’acquisition, la construction ou la rénovation de biens immobiliers liés au projet. Les terrains nus achetés sont admissibles dans la limite de 10 % de leur valeur totale.
Les dépenses matérielles et immatérielles ne doivent pas représenter chacune plus de 80 % du budget total présenté du projet.
Un seul partenaire ne peut pas supporter plus de 90 % des dépenses totales présentées.
Dans la perspective de définir au plus juste le montant de l’aide, les devis présentés doivent être datés de moins de trois mois avant la date de dépôt du dossier.
Processus et critères de sélection
Seuls les dossiers complets et éligibles sont instruits et soumis à un comité de pilotage régional (COPIL) composé des notateurs suivants : DRAAF, Direction départementale des territoires (DDT), Direction générale de la performance économique et environnentale des entreprises (DGPE) et FranceAgriMer. Des membres peuvent être associés en consultation et/ou en qualité d’observateurs (par exemple, Conseil régional, Agences de l’eau, etc.).
La DRAAF décide de l'opportunité de réaliser des auditions pour les projets déposés.
La DRAAF notifie les résultats de la sélection aux porteurs de projet par courrier électronique.
Les demandeurs sont des acteurs dont l’objet principal est agricole ou agroalimentaire :
- collecteur, coopérative, entreprise de transformation agroalimentaire, négoce, distributeur ;
- chambre d’agriculture ;
- structure fédérant plusieurs entreprises (société de projet, GIE, GIEE, association, ODG, etc.) ;
- entité représentative des entreprises de la filière ;
- interprofession, institut technique agricole ou agroalimentaire, centre technique.
Les acteurs suivants, dont l’objet principal n’est ni agricole ou agroalimentaires, sont éligibles au bénéfice de l’aide, mais uniquement à titre de partenaire du projet :
- les collectivités territoriales, leurs groupements, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et les parcs naturels national et régional.
Sont exclus en particulier du bénéfice de l’aide (mais peuvent être partenaires non financés ou prestataires) :
- les exploitations agricoles ;
- les instituts de recherche ;
- les grandes entreprises (GE) dont le produit fini concerné par le projet est hors annexe I du traité sur le fonctionnement de l’UE ;
- les entreprises dont l’objet n’est pas agricole ou agroalimentaire.
Les partenaires du projet désignent parmi eux un chef de file, qui est l’interlocuteur privilégié de FranceAgriMer. Le chef de file doit être un des partenaires identifiés dans la démarche labellisée AARC. Il est l’unique entité contractant une convention avec FranceAgriMer et répercute l’aide auprès des autres partenaires du projet, conformément à la convention de partenariat. Le chef de file du projet assure la coordination et le bon déroulement du projet global. Il en suit la réalisation et établit le bilan final. Le cas échéant, il assure la mise en œuvre des réorientations décidées.
Le porteur de la démarche AARC doit nécessairement faire partie du partenariat, mais ne doit pas nécessairement être financé dans le cadre de ce dispositif. Les collectivités territoriales, leurs groupements, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et les parcs naturels national et régional ne peuvent pas être chef de file.
Un opérateur de l’amont agricole et une entreprise doivent toujours être représentés dans le partenariat. À défaut, le projet ne peut être considéré comme collectif et est inéligible.
D’autre part, ces opérateurs économiques sont engagés dans une démarche collective impliquant des partenaires complémentaires, dont deux au moins doivent être indépendants, relevant d’au moins deux maillons différents d’une ou plusieurs filières : approvisionnement des agriculteurs, production agricole, commercialisation des produits agricoles (y compris commerce de gros), transformation agro-alimentaire ou agro-industrielle et distribution de produits finis.
Parmi les différents aspects permettant d’apprécier la solidité du partenariat, il est notamment tenu compte de l’implication financière effective ou non de plusieurs des partenaires dans le plan de financement global du projet. Aucune structure ne peut supporter seule plus de 90 % des dépenses totales présentées. De plus, le chef de file supporte au minimum 10 % des dépenses présentées.
La période de dépôt des projets ouvre le 29/06/2026
Les dossiers de demande d’aide doivent être déposés, sous format électronique, sur le téléservice accessible ici.
Le dépôt sur la plateforme électronique doit être réalisé par le chef de file du projet.
Les dossiers dématérialisés doivent être validés par le chef de file sur PAD pour être recevables, c'est-à-dire être passés au statut « déposé » et avoir fait l’objet d’un ACT envoyé par courriel à l’adresse électronique communiquée initialement .
Pour être complet, le dossier déposé doit obligatoirement comporter :
- le courrier de labellisation (et le cas échéant de levée des réserves) de la démarche AARC dont l’annexe (i) intègre une action de type « Projet de filière » correspondant au dossier déposé, et (ii) identifier le chef de file comme l’un des partenaires de la démarche labellisée ;
- le descriptif littéraire et détaillé du dossier de candidature (doc_1) ;
- le plan de financement, les dépenses détaillées, la taille et la situation financière du chef de file et de ses partenaires mobilisant des financements (doc_2) ;
- les indicateurs obligatoires et en particulier ceux relatifs à l’impact environnemental et à l’application du principe DNSH – Do No Significant Harm ou « absence de préjudice important » du point de vue de l’environnement (doc_3) ;
- la convention de partenariat signée par le chef de file et ses partenaires (doc_4) ;
- la présentation synthétique du projet sous forme de diaporama de 20 diapositives maximum, qui sera utilisé en cas d’audition (doc_5) ;
- les devis datés de moins de 3 mois avant l’ACT relatifs aux investissements matériels ;
- les devis datés de moins de 3 mois avant l’ACT relatifs aux prestations ;
- les liasses fiscales des deux derniers exercices clos ou, pour les structures n’en disposant pas (structures nouvellement créées, CA, associations, microentreprises, etc.), tout document équivalent (bilan, compte de résultat, éléments prévisionnels/intermédiaires, etc.) ;
- pour les entreprises non autonomes : tables capitalistiques (ou document équivalent) ;
- le cas échéant, pour les grandes entreprises, le scénario contrefactuel (doc_6) ;
- l’attestation de l’administation fiscale ou sur l’honneur de non-assujettissement à la TVA pour les structures bénéficiaires.
Aucun envoi postal ne sera considéré comme dépôt de demande.
Dans le cas où le demandeur constate avant la date de clôture du dispositif une erreur dans le dossier de demande d’aide déposé, il est invité à contacter FranceAgriMer à l’adresse suivante : pam-aap.filieres@franceagrimer.fr afin que son dossier lui soit remis à disposition.
Document relatif au dossier
- Décision_INTV-SIIF-2026-37_Décision_AAP_PAM 16/06/2026 - pdf – 5.30 MB
- doc_1-Descriptif littéraire_AAP PAM 2026 29/06/2026 - docx – 104.06 KB
- doc_2-Fiches projet AAP PAM 2026 29/06/2026 - xlsx – 213.51 KB
- doc_3-Impacts et Indicateurs 29/06/2026 - xlsx – 100.36 KB
- doc_4-Modèle accord de partenariat_AAP PAM 2026 29/06/2026 - docx – 66.96 KB
- doc_5-PPT AAP PAM 2026 29/06/2026 - pptx – 44.37 KB
- doc_6-Modèle scénario contrefactuel 28/06/2024 - docx – 46.98 KB
- Guide de l'utilisateur pour la définition des PME 24/06/2024 - pdf – 1.40 MB